Avec ses partenaires DIAKONIA, NDI, le Centre pour la Gouvernance Démocratique (CGD) a tenu un dialogue démocratique sur le thème « évaluation des 100 premiers jours du Président DAMIBA ».
L’objectif général de ce dialogue est selon les organisateurs d’analyser les acquis et les insuffisances de la gouvernance du nouveau régime. Pour ce faire, un panel d’échange à été organisé. Les différentes communications ont porté sur la gouvernance politique et administrative, économique et sécuritaire des 100 jours du nouveau régime.
Le professeur Augustin LOADA s’est penché sur la gouvernance politique et administrative de la transition. A ce sujet, il a souligné qu’il ne s’est pas passé beaucoup de choses du point de vue de la gouvernance politique et administrative. Il a, en effet, remarqué que si la prise du pouvoir a été planifiée, il en est autrement de sa gestion. Il y a observé que les droits civils et politiques des citoyens sont aujourd’hui menacés sous prétexte que « nous sommes dans un État d’exception ». D’après le professeur, même si la Constitution du 11 juin ne vaut plus rien, il y a des conventions internationales, notamment la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Charte africaine des droits de l’homme qui sont porteuses de droits qu’il faut revendiquer. Les communications ont fait place aux débats à la satisfaction des organisateurs et des participants.
Par Noufou ZOROME
Revue Juridique du Faso